Mis en avant

Kassela, un village de production des fruits et légumes frais.

Kassela est un village situé dans la commune rurale de de Banguineda.

Au niveau de ce village le maraîchage est une activité très développé par les habitants.

Pendant une période de 6mois/12 les communautés ont un accès permanent aux légumes localement produits par les maraîchers.

La méthode de culture utilisée est basé sur le système d’irrigation traditionnel avec les puits à grand diamètre et le réseau d’eau alimenté par les plaques solaires.

Au sein du village, 80% des cultures sont bio sans l’utilisation des intrants chimiques.

Le labour de la terre une étape importante dans la riziculture

La riziculture au Mali est l’une de culture la plus productrice. Elle est pratiquée dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Ce pendant c’est une culture qui nécessite assez des travaux préliminaires parmi lesquels « le labour de la la terre »

Labourer la terre consiste à remuer, retourner la terre en formant des sillons avec la charrue, la houe, et autres instruments aratoires. C’est la phase qui permet à l’agriculteur de préparer l’etape du repiquage. 

SIOKORO, un village en voie de développement

SIOKORO est un village de la Commune rurale de DOGO situé dans le cercle de Bougouni, Région de Sikasso. Sa population est essentiellement composé des Bamana ‘’TRAORE’’ qui sont des grands guerriers et cultivateurs. C’est un village célèbre dans le ‘’Banan’’ connu à travers la géomancie et la bravoure des habitants.

Le village compte deux quartiers : Sirala (le site principal) et Fadjiguila (le 2ème site qui est traversée par la route). Son économie est basée sur l’agriculture, l’élevage et le commerce.

L’Agriculture pour un épanouissement économique de la population

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L’Agriculture est la principale activité de la population de SIOKORO.

Elle est pratiquée suivant la saison pluvieuse, pour permettre aux agriculteurs de cultiver le karité le coton, le riz, le Maïs, l’arachide et le niébé. Le karité et le coton sont les principaux  cultures. Les hommes aussi bien que les femmes font de l’agriculture leur quotidien pour assurer l’autosuffisance alimentaire, lutter contre la faim et combattre le chômage.

Les récoltes sont stockées pour la consommation familiale et vendus en fonction du résultat des campagnes agricoles. Ce pendant par manque d’eau la population de SIOKORO n’arrive pas à faire la culture maraichère. C’est ainsi que des solutions ont été trouvés pour satisfaire cette inquiétude.

La culture maraichère, un or vert pour la population de SIOKORO

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Dans le cadre de contribuer au développement du Village de SIOKORO, un ressortissant du Village a obtenu un financement pour la réalisation d’un projet de maraichage de 10 Hectares. C’est projet est essentiellement conçu pour les femmes du village afin de leurs permettre de s’épanouir.

Pour permettre l’effectivité de sa mise en œuvre, il a été éclaté en 2 entités, 5 hectares à Sirala et 5 Hectares à Fadjiguila en raison de la position géographiques de ces quartiers.

Ce présent projet est une première dans le cercle de Bougouni, les bénéficiaires se réjouissent d’en être les premiers exploitants dans tout le cercle. Il est conçu sur un mode très innovateur. Chaque périmètre maraicher dispose de 2 Châteaux d’eau qui fonctionnent avec l’aide une énergie solaire. La distribution de l’eau aux parcelles se fait par des robinets d’où environ une quarantaine de robinets par pleine.

Afin de permettre opérationnalisation effective de dudit projet, un comité de gestion a été mis en place au sein de chaque périmètre. Le comité s’occupe de l’organisation matérielle et technique de toutes les activités des périmètres maraichères.

L’objectif du projet est de développer le village de SIOKORO en leur permettant de produire durant toute l’année.

L’Energie solaire à la porte de SIOKORO

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Avec l’évolution de la technologie, les besoins de l’Homme croient de plus en plus. Les gadgets de communication sont les utilisés partout, même en milieu rural. C’est ainsi que les habitants du Village de SIOKORO ont consentis leurs effort sur les énergies renouvelables à travers l’usage des panneaux solaires.

Cette énergie obtenue à partir du soleil leurs permet de satisfaire certains besoins : éclairage, alimentation électrique des gadgets électroniques et la transformation des produits.

le maraichage, un souffle d’espoir pour les femmes en milieu rural

Le maraichage est une activité Génératrice de revenu pratiqué par une grande majorité des femmes en milieu rural. c’est un secteur de l’Agriculture qui permet aux femmes d’être autonomes et subvenir à leur besoin.

Le maraichage s’exerce sur une période de 5à 6 mois/12 selon les variations climatiques. C’est un secteur ou la production est très dense. les produits étranglement cultivés sont: oignon, la pomme de terre, la salade, la betterave et les carottes. A Tombouctou, il y a 3 grandes pleines maraicheres (Tarabangou, Koriomé et Haliboro). Ce pendant plusieurs Associations et groupements féminin ont de petites parcelles maraichers à l’usage de leur Association.

A certaines période de l’année, les produits maraichers sont accessibles sur les marché à Tombouctou. les maraichères mettent leurs produits sur le marché, elles fonts des économies et arrivent à subvenir à leurs besoins quotidiennes. Par ailleurs, très souvent  les Coopératives maraichares fonctionnent à perte en raison de la mévente de leurs produits. Les maraichers de Tombouctou, n’ont pas mécanismes de conservation et de transformation des produit qu’ils produisent. Cela est un problème qui les freines et le empêches de croitre leur revenu.

De nos jours le secteur du maraichage a embrassé une mutation vers la modernisation de ses méthodes de travail. Le pleines maraichers sont dotés d’un système d’irrigation basé sur l’énergie solaire. les matériaux de travail  utilisés répondent aux exigences du domaine.

Avec  plus de volonté politique pour assister les maraichers, le secteur connaitra une grande réémergence.

l’Agriculture, un moyen de subsistance au Mali

L’économie du Mali repose sur l’Agriculture . 80 % de la population active travaille dans ce secteur qui représentait 44 % du PIB en 1995 (16 % pour le secteur secondaire et 40 % pour le secteur tertiaire). Mais la production agricole est faible, souffrant à la fois d’un manque d’infrastructure en milieu rural, de rendements faibles trop liés aux variations climatiques. En dehors de la Région de Sikasso, l’autosuffisance alimentaire n’est pas assurée.

La superficie des terres effectivement cultivées est estimée à 3 millions d’hectares soit 10 % des terres arables. Le potentiel des terres irriguées est estimé à environ 1 million d’hectares. Seul 130 000 ha sont actuellement complètement exploité.

L’agriculture est pratiquée par 630 000 petites exploitations familiales. La superficie moyenne est de 4,5 ha mais 40 % des exploitations ont une superficie inférieure à 3 Ha.

En raison du manque de moyens financiers des exploitants agricoles, ceux ne cultive que pour subvenir aux besoins alimentaires de leurs familles. Il est nécessaire, voire même indispensable que le pouvoir politiques mettent en place des directives qui  permettront  aux agriculteurs d’aller vers la modernisation du secteur afin de croitre le taux de production.

les exploitants agricoles ont besoins des subventions des intrants, de renforcement de capacités et de suivie. C’est en cela que le secteur peut prospérer dans les années à venir pour répondre aux besoins alimentaire du Pays.

 

 

 

Lancement de la campagne agricole à Tombouctou

le lundi 11 juillet 2016, le Ministre du développement rural du Mali a procéder au lancement officiel de la campagne agricole 2016-2017 à Tombouctou.

cette activité grandiose attendue par les cultivateurs à vu participations des coopératives agricoles des pleines de Daye, Hamadia et Koriomé.

le Ministre dans dans son allocution a rassurer les agriculteurs de la disponibilité de son département à les accompagner durant la accompagne pour les apporter un appuis technique afin d’avoir des bon résultats.